Les bonnes pratiques pour entretenir la peinture auto
Oct11

Les bonnes pratiques pour entretenir la peinture auto

Avec 4 ou 5 années d’ancienneté, la voiture montre des signes de vieillissement et l’usure de la peinture en est un avertissement. On reconnaît qu’il n’est pas facile de garder intacte la peinture d’une voiture, mais il est tout à fait possible de limiter l’usure en adoptant les bonnes pratiques. Nettoyage périodique La peinture de votre voiture perd progressivement son éclat à cause des agressions des poussières, des fientes d’oiseaux et tous autres débris qui entrent en contact avec la carrosserie. Le premier réflexe qu’il faut avoir pour entretenir la peinture, c’est de laver régulièrement la voiture. Il faut donc passer au nettoyage à haute pression une fois par mois afin d’éliminer les saletés. Faites attention quand même à ne pas endommager la peinture en respectant la distance de 30 cm.     Un soin particulier pour les jantes Les jantes font partie des éléments esthétiques de votre auto, mais ce sont également le foyer des saletés. C’est pourquoi elles ont besoin d’un lavage spécifique en faisant appel à un produit nettoyant spécial jante. Une longue brosse est parfois indispensable pour éliminer les graisses et les poussières des plaquettes des freins. Après les nettoyages, vous verrez que vos jantes retrouveront leur beauté et leur éclat. Les bandes de protection sont efficaces Avec les zones difficiles d’accès et les parkings étroits, la carrosserie peut être atteinte par des écorchures légères. Mais il existe une bonne précaution en utilisant les bandes adhésives qui permettent de protéger la peinture contre ces éraflures. Ce qui vous évite les réparations coûteuses pour les retouches. N’hésitez pas alors à coller des bandes adhésives transparentes sur les zones sensibles de votre véhicule comme les portières, boucliers et rétroviseurs. Ces bandes adhésives sont également efficaces pour la protection contre les chocs des gravillons....

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Bien nettoyer l’intérieur de votre voiture
Août24

Bien nettoyer l’intérieur de votre voiture

Outre les vérifications mécaniques et électriques, le lavage aussi est l’un des entretiens indispensables pour une voiture. Laver une voiture ne signifie tout simplement pas : faire briller la carrosserie, non car un intérieur propre vous donnera également un peu plus de confort. Voici quelques conseils de lavage pour que vous n’ayez plus besoin d’aller dans une station réservée à cet effet. Prendre soin des moquettes et des tapis de sol À l’intérieur d’une voiture, les tapis de sol sont les parties qui sont les plus sales. Ils agrippent la poussière et la boue sous nos pieds. Il est conseillé donc de les secouer fréquemment hors de l’habitacle. Pour éviter que l’humidité abime le plancher, veillez à ce qu’ils soient toujours bien séchés avant de les remettre à leurs places. Vous devriez également passer l’aspirateur en dessous des sièges. Brossez le tapis avant de le faire si la crasse persiste. Pour mieux éliminer les taches, il est vivement conseillé de laver les moquettes et tapis avec de l’eau et du détergent et un peu d’ammoniaque. Des sièges propres Pareil que pour le plancher et les tapis, passer l’aspirateur sur vos banquettes avant de les laver. Si vos chaises sont en tissu, vous pouvez vous servir des mêmes produits cités ci-dessus pour les nettoyer. D’autres solutions peuvent aussi être utilisées, notamment les cristaux de soude ou simplement du vinaigre. Pour les sièges en cuir, évitez de les rincer avec de l’eau, car des produits spécialisés pour leur lavage sont vendus auprès des stations-services ou des vendeurs spécialisés. Nettoyer le tableau de bord, les portes, et le plafond Ces parties sont généralement en plastique. Pour leur donner l’éclat, servez-vous d’une éponge imbibée de détergent ou de liquide vaisselle. Toutefois, ceci est déconseillé pour les commandes et les matériels électroniques. Pour ces derniers, vous aurez juste à essuyer avec un chiffon sec. Pour les coins difficilement accessibles sur le tableau de bord, n’hésitez pas à vous servir d’un petit pinceau. Pour les vitres, une lingette ou du papier journal fera l’affaire. Et pour éliminer facilement les mauvaises odeurs à l’intérieur d’une voiture, utilisez du bicarbonate de soude.   Et pour l’extérieur 60 millions de consommateurs a fait un essai comparatif de nettoyeurs haute pression...

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Comment convertir son cross ou enduro en Supermoto
Juil26

Comment convertir son cross ou enduro en Supermoto

La Supermoto séduit de plus en plus les amateurs de deux-roues du fait que celle-ci affiche un tout autre style et un tout autre comportement sur la route. C’est une machine plus attrayante et facile à manier. En opérant quelques modifications au niveau de la partie cycle, votre cross ou enduro se déclinera en mode Supermotard. Les jantes Avec les pneus, les jantes constituent le fondamental d’une Supermoto. Ce sont elles qui assurent son nouveau look et son nouveau comportement. Pour le début de vos transformations, il est indispensable de remplacer les jantes d’origine de votre cross ou enduro. Ainsi, montez une nouvelle jante avant et arrière de 17 pouces ou 18 pouces. Si vous choisissez une jante plus large, votre Supermoto gagne en stabilité et vous aurez plus de choix pour les pneus. Les pneus Les pneus assurent également l’esthétique de votre Supermoto et influent sur son comportement. Au lieu des pneus cramponnés d’origine, montez de nouveaux pneus qui correspondent aux dimensions des nouvelles jantes et qui seront à choisir parmi les gammes des pneus sport ou sport-GT ou encore les pneus sport-touring. Le choix est vaste, mais ce qui offre une meilleure adhérence sur sol sec et humide reste le plus efficace et sécurisant. Attention aux pneus trop larges qui peuvent ne pas rentrer dans le bras oscillant et se frotter à la chaîne. Le freinage La Supermoto est un engin très agile et préparé pour l’attaque. Ce qui nécessite un freinage plus efficace. En outre, les diamètres de roues deviennent plus petits (17 ou 18 pouces au lieu de 21 pouces pour l’avant, 17 pouces au lieu de 18 pour l’arrière) et les disques tournent plus rapidement nécessitant ainsi une force de freinage plus importante. Pour être efficace, pensez à remplacer le disque, l’étrier, la durite, la platine ou le maître-cylindre, s’ils sont déjà...

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Les principales causes des accidents de la route
Mai15

Les principales causes des accidents de la route

Les accidents de la route sont causés par plusieurs facteurs comme la vitesse, la perte de contrôle du véhicule, la défaillance technique et le mauvais état des routes. Dans 90% des cas, le facteur humain entre systématiquement en compte. Découvrez à travers cet article les causes les plus fréquentes d’accident. L’excès de vitesse L’excès de vitesse fait partie de l’une des principales causes des accidents de la route. En effet, rouler trop vite diminue le temps de réaction face à un événement inattendu. De plus, la vitesse décuple le choc en cas de collision, ce qui implique une augmentation des dégâts. On constate aussi que plus on roule vite, plus on perd de l’adhérence surtout en cas de coup de volant. Cela entraîne un sous-virage ou un survirage. Ainsi, on estime que le respect des limitations de vitesse peut réduire le nombre d’accidents de 18%. L’inattention D’après le rapport de l’association « 40 Millions d’automobilistes », les accidents les plus mortels ont lieu dans les lignes droites, mais non pas dans les virages. En effet, un trajet monotone distrait le cerveau, ou incite le conducteur à téléphoner, à lire des SMS, etc. Si les accidents dans les virages sont dus pour la plupart à un excès de vitesse, ceux sur une ligne droite sont surtout causés par le manque d’attention. L’alcool et la drogue 30% des accidents sont causés par la conduite sous l’emprise de l’alcool ou de la drogue. Effectivement, ces substances provoquent une augmentation d’adrénaline qui incite le conducteur à rechercher des sensations fortes en roulant très vite. Sinon, ils se mettent dans un état second (hallucination), et provoquent des accidents. Une forte consommation d’alcool réduit aussi les réflexes, ainsi que la vigilance.  ...

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TechArt 911 Turbo GTstreet R : la nouvelle Porsche Tuning
Mai14

TechArt 911 Turbo GTstreet R : la nouvelle Porsche Tuning

Le préparateur TechArt vient de dévoiler une autre version de la 911 GTstreet R. Cette nouvelle création combine la puissance brute d’une 911 Turbo et l’aérodynamisme d’une GT3 RS. Avec son allure agressive et les modifications faites sur elle, cette Porsche ne risque pas de passer inaperçue. De par ses caractéristiques, ce bolide a de quoi séduire les passionnés de tuning de luxe. Design et aérodynamisme Les jupes latérales sur les pare-chocs et l’aileron réglable en fibre de carbone révèlent déjà la qualité de la portance de cette Porsche. Grâce à ce kit, le préparateur allemand garantit une charge aérodynamique de l’ordre de 321 kg (à 300 km/h). Tandis que les doubles sorties d’échappements ainsi que les jantes 20 ou 21 pouces mettent plus de charme sur son look sportif. Pour plaire aux nombreux fans de tuning de luxe, TechArt a mis en avant les avantages du châssis VarioPlus. Celui-ci réduit la hauteur de l’essieu arrière jusqu’à environ 2,5 cm et améliore considérablement l’amorti. Avec un simple bouton, le système « anti dos d’âne » du préparateur permet de modifier la hauteur de l’essieu avant.   Puissance et caractéristiques du moteur Le plus captivant sur cette TechArt 911 reste ce qu’il y a sous le capot. Le côté mécanique est basé sur le moteur de la Porsche 911 Turbo ou celui de la 911 Turbo S. Le premier peut développer une puissance de 600 CV tandis que l’autre déploie jusqu’à 640 CV. De par sa robustesse, cette Porsche tuning peut atteindre la vitesse de 200 km/h en moins de 10 secondes. Une autre version plus puissante (720 CV) est attendue dans le courant de cette année 2017. Confort et sécurité L’intérieur de la 911 GTstreet R existe en 2 versions : exclusive et Clubsport. La première est agrémentée d’une sellerie en cuir. La deuxième se pare de tissu Alcantara. La sportive bénéficie d’un arceau de même couleur que la carrosserie, de harnais 6 points et de sangles d’ouverture. Pour les deux variantes, le tableau de bord, la console centrale, le revêtement du toit, le pare-soleil ainsi que les piliers des portes sont couverts de cuir ou de tissu Alcantara. Les garnitures en fibre de carbone font partie des équipements en option....

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Carte grise de scooter : quelles démarches ?
Avr28

Carte grise de scooter : quelles démarches ?

En France une législation s’applique pour tout véhicule à moteur circulant sur la voie publique. Et les scooters n’échappent pas à cette règle y compris ceux de 50cm3. Il faut donc faire la demande d’un Certificat d’Immatriculation sur lequel sont inscrits le nom et l’adresse du propriétaire ainsi que toutes les caractéristiques techniques de l’engin. Pour rappel le texte officiel : « La loi n° 2016-1547 du 18 novembre 2016 de modernisation de la justice prévoit dans son article 37 que le titulaire d’une carte grise devra posséder le permis de conduire correspondant à la catégorie du véhicule. Si le propriétaire ne le possède pas, il devra désigner un titulaire le possédant. Le nom du propriétaire sera également indiqué sur la carte grise. » Pour obtenir une carte grise de scooter carte grise de scooter, il est nécessaire de fournir certains documents et de les transmettre à l’administration qui la délivre. Les documents à fournir sont différents si le scooter acheté est neuf ou d’occasion, et si le vendeur est un professionnel ou un particulier. Documents à fournir pour un scooter neuf :  Original de la facture d’achat Original du Certificat de Conformité Communautaire, si le deux-roues est construit à l’étranger. Celui-ci est en principe fourni par le constructeur ou son représentant sur le territoire français. Original du formulaire appelé Cerfa Nº13750*03 rempli et signé par le demandeur, à fin d’immatriculation. Documents à fournir pour un scooter d’occasion : Photocopie de la facture d’achat si le scooter a été acheté chez un professionnel. Certificat de Non-Gage et de Non-Opposition. Original de la carte grise barré, daté et signé par l’ancien propriétaire. L’annotation « Vendu » doit être portée sur le document. Original du formulaire de cession dit Cerfa Nº13754*01, rempli et signé par l’ancien titulaire. Original du formulaire appelé Cerfa Nº13750*03 rempli et signé par le nouveau propriétaire. Documents communs à fournir dans les deux cas : Photocopie recto/verso d’une pièce d’identité du demandeur. Sont acceptés la carte d’identité, le permis de conduire, le passeport pourvu qu’ils soient en cours de validité. Photocopie d’un justificatif de domicile de moins de trois mois comme une facture d’électricité, de gaz, de téléphone fixe ou un certificat d’imposition ou non-imposition. Un chèque du montant égal aux frais d’immatriculation. Le coût de ces frais n’est pas le même selon les caractéristiques et la puissance du scooter, mais aussi selon la région qui seule décide du prix à appliquer. Informations complémentaires : Pour faire la demande du certificat d’immatriculation on peut se rendre physiquement au guichet des préfectures ou sous-préfectures, l’envoyer par courrier (se renseigner au préalable) ou le plus simple : effectuer la...

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